6 situations de crise au bureau

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CRISE – Que soit la grosse teuf tous les jours au bureau ou que l’ambiance soit naturellement pesante, il y a toujours un moment – plus ou moins récurrent – où ça part un peu en sucette et que l’openspace, ou la salle de réunion, se transforme en champs de bataille. Tu peux dire innocemment que ta boîte n’est pas concernée mais pense tout de même à ces 6 situations de crise où le mot « bienveillance » est perdu dans le fin fond d’un placard à balais …

 

Ça vide son sac en réunion

Vous étiez partis pour faire une réunion pour préparer la réunion de la semaine d’après et tu vois Christine devenir rouge comme une tomate, ruminant quelques récriminations inaudibles … Ça aurait pu passer crème si Jean-Michel n’avait pas rajouté son grain de sel en lançant un « Tu as quelque chose à dire Christine ? ». Et là, logorrhée crispante de reproches enfouis depuis des jours, il y en a pour tout le monde … et tout le monde s’en mêle. Toute l’équipe tire une tête de six pieds de long jusqu’au déj – parce-que la bouffe c’est sacré et ça rassemble les Hommes.

L’afterwork qui part en peanuts

Des noix de cajou, du bon vin et des tapas, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles … jusqu’à ce que Daniel de la compta – plein comme un train – se serve un dernier baby coca avant de peloter Rebecca, la standardiste, qui manifestement ne partageait absolument pas les mêmes sentiments. Coup de sac à main dans les dents, balayette et regards fuyants le lendemain au bureau.

La programmation des vacances

Si ta boîte ne ferme pas et que vous êtes obligés de partir en décalé avec tes collègues, il y a de fortes probabilités pour que ça se bastonne 6 mois avant pour avoir les meilleures périodes. A cet instant, tu n’as absolument plus de potes au bureau et tu te transformes en crevard-e, prêt à mordre pour avoir tes deux premières semaines d’août (d’autant que tu as déjà réservé ton mobilhome à Royan au camping des Coquelicots).

La boulette de trop

Joséphine du marketing a fait la bourde du siècle avec un client et tout le monde doit se plier en 4, faire des heures supp’ et subir une grosse angoisse pour ne pas perdre ledit client. Après que tout le monde se soit crié dessus, et accusé de tout (et quelques sanglots de Joséphine), on finit par accuser Rodolphe le stagiaire histoire d’apaiser les tensions.

La phrase irritante

« Ah, t’as pris ton aprèm’ ?  » quand tu pars à 17h58 au lieu de 18h; « Désolé-e, j’ai du boulot moi. » quand tu proposes à Didier de venir manger à la cantine et qu’il fait le mec débordé à manger devant son ordi; … Ce genre de phrases est souvent la goutte d’eau qui fait déborder le vase et met de l’huile sur le feu (ou en faisant plus synthétique, la goutte d’huile qui fait déborder le vase qui tombe sur le feu. Bref.)

Pénurie de café

10h02. Plus de café. Plus une seule goutte. Plus un seul grain. Et comme le café est ton moteur, ton essence, ta VIE, tu commences à faire une crise de nerfs et tout l’openspace commence à ressembler à un mauvais remake de Walking Dead. Heureusement, Bastien – le commercial – a la présence d’esprit d’aller chercher de quoi abreuver tout le monde à la supérette qui se trouve à environ 250 mètres du bureau. mais il fallait y penser … #SituationDeCrise

 

Et toi, tu les vis comment ces situations de crise au bureau ?

 

 

 

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